Toutes les fois que je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres. De l'avis général, nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. Je ne suis pas d'accord. J'ai plutôt le sentiment que l'amour est présent partout. Il n'y a pas toujours de quoi en écrire un roman, mais il est bien là : Père et fils, mères et filles, mari et femme, copains copines, vieux amis. Quand les deux avions ont frappé les tours jumelles, à ma connaissance aucun des appels téléphoniques de ces gens qui allaient mourir ne contenaient de messages de haine ou de vengeance : c'était tous des messages d'amour. Si vous cherchez bien, j'ai la désagréable impression que vous constaterez qu'en définitive, nous sommes cernés par l'amour. Love Actually *
Vous au moins vous ne risquez pas d'être un légume puisque même un artichaut a du coeur ! Amélie Poulain*
Je suis lui, lui, lui et lui et lui aussi et lui aussi... et je suis lui aussi... et puis lui, lui je veux pas le décevoir. Je suis elle, elle et elle aussi, je suis français, espagnol, anglais, danois, je suis pas un mais plusieurs. Je suis comme l'europe je suis tout ça, je suis un vrai bordel. L'auberge espagnole *
- Bonjour. Je m'appelle Forrest, Forrest Gump. Vous voulez un chocolat ? J'crois que je pourrais en manger un millier. Maman disait toujours, la vie c'est comme une boîte de chocolats, on sait jamais sur quoi on va tomber. Vos chaussures doivent être très confortables, je suis sûr qu'on peut marcher des heures avec des chaussures pareilles sans rien sentir. Forest Gump *
Tu sais comment il est mort, le capitaine Crochet ? En s'grattant les couilles. Le papillon *